L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et le président Félix Tshisekedi n’ont jamais caché leurs intentions. Dès son accession au pouvoir, la question de la réforme ou du changement de la Constitution a été posée avec clarté et responsabilité.
En son temps, candidat à sa propre succession, il ne fait que le réaffirmer publiquement, devant le peuple congolais. Il n’y a donc absolument rien de nouveau dans ce débat. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est la tentative de manipulation orchestrée par certains caciques du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie et du Front commun pour le Congo (PPRD-FCC), parmi lesquels Modeste Bahati Lukwebo, qui cherchent aujourd’hui à semer la confusion dans l’opinion publique.
La vérité est pourtant simple et connue de tous. Durant la campagne électorale de 2018, Félix Tshisekedi avait clairement évoqué la nécessité d’adapter certaines dispositions de la Constitution aux réalités politiques, institutionnelles et sociales du pays. Il avait demandé ce droit au peuple congolais, sans ambiguïté.
Le peuple souverain s’est prononcé et l’a largement plébiscité pour conduire les réformes nécessaires et remettre la République démocratique du Congo sur la voie du progrès, de la stabilité institutionnelle et du développement.
Aujourd’hui, ceux qui feignent de découvrir ce débat tentent simplement de détourner l’attention et de manipuler l’opinion. Mais dans une démocratie digne de ce nom, la souveraineté n’appartient ni aux partis politiques, ni aux élites, encore moins à ceux qui vivent de la polémique. Elle appartient au peuple.
Et c’est au peuple congolais, et à lui seul, de décider librement de l’avenir de ses institutions.
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