Les victimes de la milice Mobondo crient à l’injustice après le rappel à Kinshasa du capitaine Antony Malushay, porte de la 11ème région militaire. Depuis sa dernière sortie médiatique selon laquelle, les autorités politiques qui tireraient les ficelles dans l’ombre pour alimenter l’insécurité créée par la milice Mobondo dans les provinces de Mai-Ndombe, Kwango et Kwilu etc.
La nouvelle de cet rappel par les autorités militaires, a enflammé la toile depuis quelques jours. La communauté des victimes de plateau de Bateke est monté au créneau pour dénoncer un plan visant à étouffer toutes les vérités révélées par l’armée.
Dans une déclaration faite lundi 5 janvier 2026, le chef coutumier de Kwamout, Stany Libiey, fustige toute tentation d’arrestation du porte parole de la 11ème région militaire. Pour lui il faut plutôt mettre la main sur tous ceux qui seront cités dans le rapport de l’armée, plutôt de faire taire la voix de la vérité. Il parle d’une politique de deux poids deux mesures, dans ce sens que quelqu’un dénonce et on le sanctuonne
» En qualité d’autorité coutumière et locale de Kwamout, nous disons non a toute tentative d’arrestation du capitaine Antony Malushay. Nous sommes derrière l’armée et nous soutenons tout ce que l’armée est entrain de faire pour mettre fin à cette rébellion montée par toute pièce montée par les politiciens pour créer le désordre. Nous demandons au chef de l’État de soutenir les FARDC, afin de réussir leur mission régalienne de rétablir de remettre la paix dans le grand Bandundu « , a fait savoir Stany Libiey.
Et de renchérir que les FARDC sont soutenues entièrement par la population des provinces écumées par les Mobondo. Il faut noter que le rappel à Kinshasa par la hiérarchie, intervient seulement quelques jours après la suspension du porte parole des FARDC, le général Sylvain Ekenge, qui aurait tenu des propos jugés xénophobes à l’endroit des femmes tutsis.
Selon on nombre d’observateurs, les militaires ont pris le risque de dire haut tout ce quels autres disent bas. Est ce que cela cache quelque chose où il y a un malaise dans le chef des politiques en ce qui concerne les dossiers de la sécurité jugée très sensible en cette période de guerre entre le Rwanda et la RDC.
Ngoma ✍️