Départ des troupes rwandaises en RDCC’est une certitude.

Tribune de Richard Ilunga Muipatayi haut cadre de l’UDPS et ancien Ministre provincial
« Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose », disait Voltaire.
N’en déplaise à certains, une chose est certaine : la présence des troupes rwandaises en République démocratique du Congo n’est pas ad vitam aeternam.
Aucune démonstration de force ne pourra inverser cette réalité.

Malgré les engagements internationaux, Paul Kagame s’enferme dans une fuite en avant : provocations répétées, discours recyclés, arguments épuisés. À force de déformer les faits, c’est sa crédibilité qui vacille.

Face à cela, sous l’impulsion du président Félix Tshisekedi, la RDC change de posture : elle se renforce et se prépare. Montée en puissance des FARDC, consolidation des capacités de défense et encadrement du cessez-le-feu avec l’appui de la MONUSCO.
Objectif : restaurer pleinement la souveraineté nationale.

Les justifications avancées — Banyamulenge, FDLR, tensions frontalières — ne convainquent plus. Elles révèlent une ingérence devenue trop visible.

Dernière tentative : « congoliser » le conflit, en transformant une intervention extérieure en crise interne. Une construction fragile, déjà contredite par la réalité du terrain.

Car le terrain parle. Les populations ne suivent pas. Les manipulations échouent. Et pendant que certains fabriquent des récits, le peuple congolais, lui, affirme son unité.

Agiter des noms comme Joseph Kabila, Corneille Nangaa ou Bertrand Bisimwa ne change rien : la vérité ne se dilue pas.

Aucune puissance ne s’impose durablement par la manipulation. Aucun récit ne peut effacer une souveraineté violée.
Le temps des ambiguïtés s’achève.
Les équilibres basculent.
Le compte à rebours a commencé.

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