Agression rwandaise : la RDC ne lâchera pas face aux violences contre les femmes ( Première ministre)

La République démocratique du Congo ne lâchera pas face à l’ampleur des violences subies par les femmes et les filles de l’est du pays, en raison d’une guerre d’agression menée par le Rwanda et ses supplétifs du M23, a déclaré dans une brève interview à lapaillotte.net , à l’aéroport international de N’djili, la Premiere ministre , à son retour à Kinshasa, en provenance des USA.

 » Je pense qu’à partir du moment où il y a d’autres pays comme l’ l’Ukraine qui subit des violences mais je peux vous dire l’ampleur par rapport à ce que nos mamans , nos sœurs , nos filles ont vécu ici en République démocratique du Congo. Il n’y a pas commune mesure . on peut voir au moins dans les chiffres la différence et on peut nous entendre. La communauté internationale est face aujourd’hui à des responsabilités par rapport à cette problematique là.
Bien attendu, aujourd’hui les auteurs sont connus de manière générale . On peut continuer sur l’identification individuelle mais il y a des responsables globaux, le Rwanda et l’AFC M23 et , pour nous, il faut continuer de manière à ce que les sanctions soient menées contre eux.
C’est ça notre realité et nous n’allons pas lacher. Nous allons continuer sur ça », à affirmé Judith Suminwa Tuluka, Première ministre de la RDC.

Il était de toute responsabilité de faire savoir ce qui se passe réellement en RDC , particulièrement dans la partie Est du pays avec l’agression rwandaise doublée de l’occupation d’une partie du territoire, a-t-elle indiqué.

Il est important de bien faire comprendre quelle est la problématique exacte de ce que vivent nos soeurs , là-bas dans l’Est, pas seulement nos sœurs , il y a des jeunes, des enfants et des hommes et toute sorte de violence là qui aujourd’hui est utilisée comme arme de guerre. C’était important de bien le faire savoir.
C’etait important de bien indiquer que la communauté internationale, tout ensemble devrait continuer à se battre pour ça, pour qu’il y ait plus de justice, pour qu’il ait plus de justice de réparation, par ce que on ne peut pas accepter que de telles violences fassent encore de nos jours#, a fait remarquer la Première ministre.

La Première ministre regagnait Kinshasa, en provenance de New York, aux USA, où elle a participé, au siège des Nations unies, à une session consacrée aux problèmes la femme, notamment les violences faîtes à la femme.

A cette occasion, la cheffe du gouvernement congolais avait porté la voix de la femme congolaise, celles de l’est du pays, victimes des atrocités depuis plusieurs décennies.

MT✍️

Please follow and like us:
Pin Share

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

RSS
Follow by Email