Dans le souci de promouvoir la paix et la cohabitation pacifique dans la communauté, André kalala ka tshishimbi 1er vice président de l’alliance des autorités traditionnelles et coutumières du grand Congo AATCC plaide pour l’implication des autorités traditionnelles à promouvoir la culture de la paix surtout concourir à l’émergence de leurs entités tout en combattant les VBG qui battent record sans relâche.
Dans une interview accordée à lapaillotte.net ce mardi 03 Mars 2026,il a invité chacune et chacun d’entre eux à une sensibilisation ensemble avec les leaders communautaires engagés et dénoncer tout cas de violences faites aux femmes et aux filles.
« Je condamne avec la dernière énergie toute sorte de violences observée dans la province du Kasaï central surtout celles basées sur le genre qui bloquent le développement intégral de la jeune fille et les femmes.beaucoup de nos femmes sont violées et violentées jour et nuit sous l’œil impuissant des autorités compétentes. C’est pourquoi nous avons besoin d’engagement des autorités traditionnelles dans cette lutte pour matérialiser l’autonomisation et l’indépendance des femmes et les filles et surtout promouvoir leurs droits ». A déclaré André kalala ka tshishimbi l’un des autorités traditionnelles
A lui d’affirmer que plus d’un chef coutumier ne s’intéresse pas à la vie de sa communauté mais plutôt aux intérêts mesquins.
« Mon constat est amère du fait que beaucoup des chefs coutumiers et traditionnels ne font pas leur travail.ioz se focalise sur les futilités sans penser au rétablissement de la paix essentiellement durable et surtout concourir à la réduction des cas de violences basées sur le genre ».
D’un côté,Kalala ka tshishimbi insiste sur l’engagement du gouvernement provincial de Joseph Moise kambulu nkonko à travers son ministère provincial du genre famille et enfants pour multiplier les séances de sensibilisation à l’égard de la population en vue d’éviter un grand pourcentage des violences faites intentionnellement aux femmes et aux filles dans la communauté.
« Même si nous sollicitons l’implication des autorités traditionnelles dans le cadre de la lutte contre les VBG, le grand problème revient aux autorités politico administratives de la province qui sont sensées s’impliquer d’avantage pour une réaction positive. A travers son ministère provincial de la famille, genre et enfants, nous voulons voir la population sensibilisée jour et nuit pour combattre ce fléau marquant le bloquage de ces dernières.Elle doit être sensibilisée sur les causes et conséquences des violences pour d’épargner de certaines maladies infectieuses » A t il dit à lapaillotte.net
Franck KAMUANGA ✍️